Musashi, par Eiji Yoshikawa

Couverture de La pierre et le sabre. Éditions J’ai lu, tous droits réservés.

L’une des fictions japonaises les plus connues des amateurs d’arts martiaux est le roman d’Eiji Yoshikawa, Miyamoto Musashi, divisé (actuellement) en deux volumes : la pierre et le sabre et la parfaite lumière. Publié par épisodes (ce qui explique aussi sa structure) dans le quotidien Asashi Shinbun entre 1935 et 1939, il raconte l’histoire romancée de la jeunesse au XVIIe siècle du plus célèbre samouraï du Japon, Takezô Shinmen, plus connu par la suite sous le nom de Musashi Miyamoto (lecture japonaise de son nom : Miyamoto Musashi). Lire la suite

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Taï sabaki en aïkidô : déplacement et construction technique

Ce billet a déjà été publié dans Dragon magazine – spécial aïkidô n°20 : l’art du déplacement. Il y avait malencontreusement subi des problèmes de mise en page et omissions, corrigés ici.

Il n’y a pas de discipline martiale – où qui s’en inspire – qui conçoive le combat sans déplacement, et, bien sûr, l’aïkido ne fait pas exception. Le déplacement ou taï sabaki (体捌き – déplacement du corps) est, en restant aux généralités, le moyen pour le pratiquant de gérer sa relation à la distance d’une menace (réelle ou symbolique) et à sa modification au cours du temps. Et d’établir un intervalle de temps dans lequel l’action décisive se fait (ma aï)1. Si l’on se focalise un peu plus sur la décomposition de l’action globale, le déplacement est partie intégrante et immédiate de la préparation de l’action (tsukuri), conduisant à amener l’autre en état d’infériorité (kuzushi) pour agir (kake). De manière globale, mais simplificatrice. Lire la suite

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Dragon magazine – spécial aïkidô n°20 : l’art du déplacement

Couverture du spécial Aïkidô n°20 du magazine Dragon (tous droits réservés).

Le numéro 20, celui des cinq ans du magazine Dragon, est consacré à une problématique centrale à tout art martial (ou presque), le déplacement. L’approche peut en être simpliste (le déplacement pour la technique) ou très complexifiée, voire incompréhensible (liant le pied à l’univers…). Après celui consacré aux maîtres du passé, le magazine revient sur une notion plus appliquée. Lire la suite

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Kiaï : beaucoup de bruit pour rien ?

Expression du kiaï en kenjutsu.

Peu importe la dénomination : les arts de combat asiatiques sont, avec le tennis féminin, l’haltérophilie et le bucheronnage à l’ancienne, de grands utilisateurs du cri lié à l’effort. En un mot comme en cent, le fameux kiaï (気合), souvent compris par le néophyte comme le « cri qui tue ». Parlons-en, un peu. Et pas trop fort. Lire la suite

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Le syndrome du Grand Maître chinois

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Un grand maître : Pai Mei (Gordon Liu dans Kill Bill 2).

Il y a des choses qui sont particulièrement agaçantes dans les arts martiaux et sports de combat comme par exemple les gens doués, ceux qui comprennent vite et bien, et qui font comprendre au commun des mortels que ça va être long et difficile. La disparition (régulière) des zooris des bords de tatamis aussi, à croire qu’il existe un gnome dédié, comme celui des chaussettes1. Mais aussi plein d’autres choses, parmi lesquelles, le syndrome du Grand maître chinois. Lire la suite

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