Yashima n°6 : Mas Oyama, la légende du trimestre (et autres)

Yashima n°6 (décembre 2019) : couverture de la version « classic ». Tous droits réservés.

Comme vous avez pu le constater en kiosque ou sur les réseaux sociaux, le 6e numéro du magazine Yashima est sorti en décembre 2019. Collaborateur régulier, je mesure le travail nécessaire pour mes camarades et moi afin de fournir un contenu qui puisse répondre aux attentes de notre lectorat, et je suis toujours surpris de la diversité des articles proposés, même si les rubriques ont des thématiques cadrées. Juste un mot sur le contenu de la rubrique « Légendes martiales » (« ma » rubrique) du trimestre : Ōyama Masutatsu et l’école de l’ultime vérité.

Même si j’ai communiqué au rédacteur en chef, Xavier Duval, mon sujet un certain temps avant la parution (presqu’un semestre, puisque le magazine est bouclé trois mois avant la sortie du numéro), j’ai été agréablement surpris de voir qu’il faisait « miroir » à l’entrevue de Shinya Tsuchida, pionnier du Kûdô en France, accordée à Léo Tamaki, à celle de Jean-Pierre Lavorato, un des grands noms du Karaté en France, accordée à Nicolas Lorber, la biographie de Kôji Wada, par Cyril Guénet et bien sûr au thème central traité : Seishin Tanren, la forge de l’esprit. S’il est possible qu’un sujet précis me soit demandé, ce n’est en général pas le cas. Comme j’essaie de diversifier, à la fois dans la pratique et le temps, les légendes martiales que je traite, avoir une coïncidence heureuse de ce type est bienvenu.

Mas Oyama combattant un taureau.

Proposer une biographie de Masutatsu Ōyama peut sembler facile, si l’on s’en réfère à une version apologique (disons la version la plus courante). Cependant, comme souvent, les zones d’ombres entre les zones de lumières donnent un autre éclairage de la personnalité du fondateur du karaté Kyokushin, tendant à le ramener à des proportions plus « humaines ». Ne nous trompons pas : Mas. Ōyama, même débarrassé de ses habits de surhomme, ne perd rien de sa dimension de pionnier du karaté dans le monde, dont il restera une des figures incontournables. Il est sans doute l’un des maîtres les plus influents du karaté japonais, par son sens aigu de la publicité et par sa vision d’un karaté dur, s’éloignant de l’académisme d’un Gichin Funakoshi. Je vous invite à lire son histoire.

Bien entendu, j’étends cette invitation à la découverte des autres articles de la revue (dont bien sûr les articles précités), et en particulier à l’article les Kirishitan, premiers chrétiens du Japon de Christian Bernard (rubrique religion) ou le Rônin, ou la noblesse de l’échec par Pierre Fissier.

Bonne lecture !

A propos G.

Pratiquant lambda.
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Un commentaire pour Yashima n°6 : Mas Oyama, la légende du trimestre (et autres)

  1. Olivier LG dit :

    Merci beaucoup pour cet excellent travail que je me suis permis de mettre en avant dans mon dernier article. En espérant que celui-ci plaise aux pratiquants.
    https://mojenn-ou.blogspot.com/2020/01/8-blogs-darts-martiaux-incontournables.html

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