Un an après, Yashima et les légendes martiales

Yashima : couverture du n°5 (version classic). Tous droits réservés.

Il y a quelques jours sortait en kiosque le cinquième numéro de la revue Yashima, la revue sur les arts martiaux et la culture du Japon. L’aventure commencée il y a un peu plus d’un an maintenant continue, avec les mêmes envies de partage autour de sujets liés au Japon (mais pas que), et, en ce qui me concerne, autour des « légendes martiales » liées à ce pays. A ce propos, l’ami Kohaï publie également sur son blog un « aperçu » de ce numéro (que je vous laisse découvrir chez lui).

Lors de ces cinq premières éditions, j’ai traité les personnages suivants : Yagyû Jubei, Motobu Chôki, Jules Brunet, Tsukahara Bokuden et donc Saïgo Shiro, en me fixant pour seule vraie contrainte qu’ils ne soient plus vivants depuis au moins une vingtaine d’années. Limite arbitraire, mais qui permet d’avoir un recul nécessaire sur tel ou tel personnage, afin de présenter une vision cohérente et proche de ce que je pense être la réalité après dépouillement des divers sources disponibles. Si, comme l’indique un grand pratiquant, les Japonais sont d’excellents conteurs, préférant une « bonne histoire » à une histoire vraie mais moins savoureuse, les amateurs de belles histoires sont très répandus aussi ailleurs, et pas que dans les arts martiaux. Cela explique sans doute une certaine crédulité quand les arts martiaux japonais (et plus largement asiatiques) se sont répandus dans le monde, et bien entendu, pourquoi la frontière entre une réalité – qui peut dépasser parfois la fiction – et une légende peut être si floue dans une biographie.

Si vous voulez le savoir, mon article pour le numéro 6 est déjà écrit. J’espère qu’il vous plaira également (quand il sortira bien entendu), comme ceux de mes collègues qui investissent un temps non négligeable afin de pouvoir proposer un contenu qui se veut de qualité. N’hésitez pas à me communiquer (à nous communiquer) vos retours, et pourquoi pas, vos envies : le Japon est un pays qui n’a plus à démontrer la richesse de sa culture et de son histoire, après tout. Yashima est et reste construite par des passionnés, pour des passionnés, amateurs et curieux, et c’est bien cet état d’esprit qui est notre moteur !

Un petit rappel pour finir : si vous pouvez trouver Yashima un peu partout dans les kiosques, il est possible d’avoir une localisation précise via le site de la revue. Bien entendu, vous y trouverez également les possibilités d’abonnements ou de commande au numéro : versions classic ou exclusive, voire même, ce mois-ci, une version spéciale réalisée en partenariat avec la Fédération française d’aïkidô, aïkibudô et affinitaires. Bonne lecture !

 

A propos G.

Pratiquant lambda.
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Un commentaire pour Un an après, Yashima et les légendes martiales

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