Finir une année, commencer une autre (version 2018)

Balade sur l’eau
Paresseuse et glacée
L’année est passée

Encore une année qui s’achève, ayant apporté ses joies et peines. L’heure aussi, comme le veut la coutume, de revenir sur ces évènements. Sur la toile ou sur les tatamis.

L’année 2017 n’est pas la meilleure année « martiale » que j’ai pu passer. Si le blog poursuit son petit bonhomme de chemin (je reviendrai dessus plus loin), il est sûr que le billet le plus important et le plus difficile à écrire fut le premier de 2017, annonçant le décès de Pascal Norbelly. Entrer dans le dôjô qui porte désormais son nom est à chaque fois l’occasion de penser, outre à ses proches, à ce qu’il a transmis en aïkidô, et ce qu’il a réussi à construire à côté : des élèves « soudés » entre eux, qui ont fait et continuent à faire beaucoup pour qu’il y ait une suite. C’est aussi une circonstance qui pousse à « confronter » ses acquis au changement imposé, et à assumer – justement – une transmission. Avec l’aide de ses successeurs. 2017, ce fut aussi la disparition de Stanley Pranin, historien reconnu de l’aïkidô, et la fin de la carrière d’écrivain de Roland Habersetzer… 2017 aurait pu être meilleure, et les sujets plus joyeux.

Côté blog, les sujets abordés sont restés dans la lignée de ce qui se faisait les années précédentes. Quelques interviews (sur le Yagyû Shingan ryû, ou l’élaboration d’un livre martial), bien sûr, des articles sur le monde des arts martiaux… Dont une série (non achevée) sur la notion de tradition, avec la participation de deux autres blogueurs (Xavier de Tribulations martiales et Pierre, l’Aïki kohaï) que je remercie ici encore. Je pense que je renouvellerai l’expérience sur d’autres thèmes, à définir. Comme l’an dernier, j’ai eu l’occasion de produire un article pour la presse « réelle » (Dragon magazine spécial aïkidô) grâce à Léo Tamaki, avec un article sur la démographie de l’aïkidô en France, publié par la suite en ligne. Je dois dire que si le travail initial fut un peu ingrat (mise en forme de données, il y a plus drôle), les résultats ont eu le mérite de confirmer des impressions tenaces sur la discipline (vieillissement, perte de pratiquants, entre autres) sur des bases relativement fiables. Impressions partagées hélas dans le monde entier, mais avec moins d’outils pour les étudier. Autre « sortie » du blog dans l’Art de la Voie (merci Antoine !), avec une interview…

Les envies sont toujours là, pour 2018, mais sans doute avec quelques problématiques d’emploi du temps (rien de neuf, en fait). Nous verrons. Alors les perspectives ? Passer une année 2018 meilleure que 2017, rester curieux, éviter la routine de pratique. Approfondir ce qui semble ouvrir des nouvelles voies, moins s’attacher la forme pour le fond. Progresser.

Bonne année 2018 à toutes et tous !

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A propos G.

Pratiquant lambda.
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