Stage de Ligue Aikido FFAAA 12/01/2014 avec Hélène Doué

C.R. déjà publié ailleurs

Un C.R. rapide (et mal organisé, car trop tardif) sur ce stage de ligue de la FFAAA ayant pour animatrice Hélène Doué. Il a eu lieu le 12 janvier 2014 à Paris.
En préliminaire, je voulais indiquer qu’Hélène Doué fait partie des rares femmes (c’est comme ça) animant des stages de niveau fédéral en France. Je (c’est mon avis personnel et donc peu objectif, la connaissant d’avant) la considère comme une excellente technicienne.

Le stage était donc fédéral, et dans l’optique « passage de grades ». Cela implique plusieurs choses : plusieurs points différents vont être abordés, et donc l’unité du cours n’est pas à chercher sur une séance, mais plutôt dans un ensemble englobant les autres stages de ligue animés par Mare Seye ou Fabrice Croizé. Comment je le sais ? J’ai demandé, tiens.

Le stage a été divisé en trois parties, axées sur ce que j’appelle la clarification académique (faire une forme claire, basique et attendue) dans le cadre d’un passage de grades. Je vais essayer d’expliquer tel que je le comprends a posteriori (et que je me le rappelle)

Première partie : « où l’on parle de sankyo et de yonkyo ».
Si les deux techniques sont bien distinctes (avec en particulier un sens d’action différent), elles n’en sont pas moins souvent « confondues » au niveau de l’exécution.
Sur une attaque shomen uchi, HD montre les deux techniques sankyo et yonkyo de manière très académique dans leurs formes omote et ura. Les points mis en lumière sont les suivants : positionnement des mains, et en particulier la différence sur la main du bas (main ou poignet, selon la technique abordée) et deux manières d’amener yonkyo (une en « torsion » continue, l’autre en ouverture-reprise). Désolé, je ne trouve pas de meilleur terme pour les décrire.

Deuxième partie : « ikkyo et kyoku nage sur contraintes fortes »
Deux blocs (si je n’oublie rien) dans cette deuxième partie. En premier lieu, après s’être échauffé, un travail sur ikkyo sur une attaque kata dori men uchi, formes omote et ura. La forme choisie est celle sur la main de kata dori (et non celle du men uchi). HD insiste, cette fois ci, sur la clarté (comprendre les directions) des déplacements omote et ura.
Deuxième travail de la partie : kokyu nage sur une saisie ryote dori. Deux types de kokyu nage sont abordés : un kokyu nage « direct » basico-basique (avec attaque du creux du coude), et un kokyu nage basé sur soto kaiten nage. Pour le premier, HD insiste sur le placement de la main, non en terme d’efficacité, mais de lisibilité (à savoir fixer le point de chute pour celui qui regarde et pour celui qui subit, quand même). Même si l’un rejoint l’autre… La main ne doit pas glisser le long du bras, en particulier, lors de la projection.
Le deuxième est plus « décryptable », et se fait bien en ligne.
A partir de ce travail, l’assistance sera séparée en deux groupes (flexibles, sans classement) pour des raisons de place.

Troisième partie : « un peu de koshi nage, un peu de jo dori »
HD enchaîne sur un travail de koshi nage sur contrainte forte (kata dori men uchi). Sur ce point, il peut être utile de noter que l’équipe technique de la ligue a relevé une certaine faiblesse des candidats aux grades sur les koshi nage, et entend au moins corriger a minima ce défaut.
Le koshi nage étudié se fait donc sur une attaque kata dori men uchi. La main de parade (qu’on pare ou pas en aïkidô) est remplacée par l’autre et sert à atémiser. L’autre opère en saisie poignet. La projection, autour de la hanche bien entendu, et je dirais même plus, de la hanche opposée à la main de saisie.
Après un travail sur ce koshi nage, nous sommes passé au jo dori.
HD a insisté non pas sur un catalogue de techniques dans le cadre d’un passage de grades, mais le fait de construire un petit catalogue (et bien sûr, de savoir correctement l’exécuter). Donc après un travail sur les « entrées » sur l’entrée chudan tsuki (intérieure et extérieure), HD nous montre une projection sur entrée interne. Après l’avoir travaillée, on passe à un jo dori jyu waza, avec comme consigne de ne pas « doubler » la technique (cf. l’idée du catalogue). L’assistance apparait comme divisée… il y en a qui savent faire, d’autres non.

Voilà. Un stage de 3h30 (moins pauses, donc 3h15 min.) intéressant en soi, même si l’optique est très passage de grades, ce qui est absolument volontaire. Mon ressenti est positif, mais encore une fois, je ne suis pas objectif, connaissant et appréciant le travail proposé par HD.

Si vous voulez pratiquer avec Hélène Doué, rendez-vous à l’Olympiades Aïkidô club (Paris) ou au dôjô des Guilands (Montreuil). On pourra également trouver un entretien sur le blog aïkido blog trotter.

Publicités

A propos G.

Pratiquant lambda.
Cet article, publié dans Compte-rendu, est tagué , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s